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J'essaie de faire un point positif, donc je vous montre mon chat, pour prouver qu'un animal pas maltraité sa existe encore.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 11:13

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Une victimes de la vivisection.

Mais aurons-ils enfin un peu de respect pour la vie !
Sa me dégoute.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 11:10

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Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,
Depuis deux ans je purge, d'avoir trop cru en toi.
Tous les jours je t'attends, certain que tu viendras,
Tous les soirs je m'endors, sans que tu ne sois là.
Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,
Viens me tendre une main, je te la lécherai.
Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,
Que tu me caressais, que je dansais de joie.

Que c'est il donc passé, pour que ce 16 juin,
Heureux que tu étais, je me rappelle bien,
Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,
Que tu m'aies attaché, là, devant cette église.

Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,
Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.
Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,
Mais quand tu reviendras, moi j'aurai trop vieilli.

Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,
Mon corps s'épuise, et mon c½ur se morfond.
Je n'ai plus goût à rien, et je deviens si laid,
Que personne, jamais, ne voudra m'adopter.

Mais moi je ne veux pas, que l'on me trouve un maître,
Je montre bien mes dents, et je prends un air traître,
Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser,
Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

Car c'est toi que j'attends, prêt à te pardonner,
A te combler de joie, du mieux que je pourrai,
Et je suis sûr, tu vois, qu'ensemble nous saurions,
Vivre des jours heureux, en réconciliation.

Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,
A rester prés de toi, à veiller quand tu dors,
Et à me contenter, même si j'ai très faim,
D'un vulgaire petit os, et d'un morceau de pain.

Je n'ai jamais rien dit, lorsque tu m'as frappé,
Sans aucune raison, quand tu étais énervé,
Tu avais tous les droits, j'étais à ton service,
Je t'aimais sans compter, j'acceptais tous tes vices.
Tu m'as mis à la chaîne, ou tu m'as enfermé,
Tu m'as laissé des jours, sans boire et sans manger,
J'ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,
Paralysé, raidi, tellement j'avais froid.

Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,
Nous franchirons en ch½ur, la porte qui ressemble,
A celle d'une prison, que je ne veux plus voir,
Et dans laquelle, hélas, j'ai broyé tant de noir.

Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,
Puis l'infirmière, et le vétérinaire plus loin,
Ils entrent dans l'enclos, et leurs visages blêmes,
En disent long pour nous, sur ce qu'ils nous amènent.

Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,
Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,
Je m'endormais sur toi, mon cher et grand ami,
Je dormirai toujours, grâce à ...l'euthanasie.

Et s'il t'arrive un jour, de repenser à moi,
Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d'émoi,
Pour toi, j'étais " qu'un chien ", tu préférais la mer,
Tu l'aurais su avant, j'aurai payé moins cher.

A vous tous les humains, j'adresse une prière,
Me tuer tout petit, aurait peiné ma mère,
Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,
Et vous n'auriez pas eu, aujourd'hui, à le faire.



Je crois que beaucoup de gens connaissent ce texte, mais je le met pour ceux qui ne le conaissent pas. Il n'est pas de moi, mais il est sur telement de blog que je n'arrive pas à savoir d'où il vient. En tout cas je trouve que c'est un très beau poème.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 10:44

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Je suis né un beau jour de printemps, ma mère m'a leché, j'ai essayé de me lever, c'était dûr, mais quelque heures après je marchais. On m'a mis dans un pré avec ma mère qui m'a apris à vivre, j'était heureux.
P
lus tard, tu est venu et tu m'a emmené, tu m'a mis dans un pré, tu m'a donné à manger, tu m'as carressé, on s'aimait. J'avais un toit pour m'abriter quand il pleuvait, toujours à manger et à boire, et de l'amour à volonté.
Pe
u à peu tu as commencé à monter sur mon dos, j'avais un peu peur mais je te faisait confiance, je savais que tu ne me ferait pas de mal. Quand j'ai été bien habitué on à fait de longue ballades. J'aimais ça, passer du temps avec toi.
Le ann
ées ont passés, maintenant, je suis un peu trop vieux pour te porter, mais tu n'arrête pas de m'aimer, tu me brosse tous les jours, tu m'emmène même faire des bllades en marchant à côté de moi !
Je suis un cheval comblé.
Aujo
urd'hui, tu pleure, je voudrait te rassurer, tu te serre contre moi et t'endort couchée contre moi. Le lendemain matin, des hommes arrivent, je ne les connais pas, tu te mets entre eux et moi. Derrière, je reconais tes parents, ton père s'approche, t'attrape par le bras, et t'écarte de moi. Je veut te rattraper, te prouver que je suis à la hauteur de tout l'amour que tu m'as donné, mais les hommes devant moi me mettent un licol, et m'emmène dans leur camion.
Le
trajet ne dure pas trop longtemps, dehors j'entend des cris et je sent une odeur que je ne connait pas. Je ne sait pas ce qui m'attend.
La por
te s'ouvre, je ne veut pas sortir alors l'homme me frappe avec un baton, il me tire par le licol, j'ai peur, je t'appelle, mais tu n'est plus là.
On m
'attache la patte arrière à une corde et je suis soulevé dans les air.
Main
tenant je sait : ce que j'entendait, c'était le dernier cris de ceux qui sont passés avant moi, l'odeur était celle du sang, et ce qui m'attendait était la souffrance puis la mort.

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# Posté le samedi 30 août 2008 07:34

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1 : On met des oeufs fécondés les uns à côtés des autres dans des couveuse artificielles.
2 : On attend que les poussins éclosent
3 : On déverse les poussins sur des tapis roulant qui les emmenent dans des cartons.
4 : Premier contact avec le sol, on les jette par terre dans des hangards sans lumière. ( à ce stade de "l'élevage" 40 % des poussins éclots sont morts)
5 : On les fait grandir les plus vite possible dans les même endroit sombre où le poulets sont entassés à environ 20 au mètre carré.
6 : Direction l'abbattoir, on les attache à un fil les uns à côté des autres, là ils passent dans un assomoir électrique et sont tués par des couteaux rotatifs.
7 : On emballe.
8 : direction, le supermarché.

Voilà la raison d'acheter des poulets fermiers ou ceux où il y a marqué "élevé en plein air" pour ceux qui veulent toujours manger de la viande ( choix que respecte même si ce n'est pas le mien)
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# Posté le lundi 25 août 2008 13:28